Un agent Purestrat n’est pas une IA à qui l’on pose une question. C’est une IA encadrée par des méthodes de cabinet, des modèles de calcul vérifiables et des règles de contrôle écrites à l’avance. Voici comment elle raisonne, et ce qui l’empêche de se tromper en silence.
L’usage de l’IA en entreprise progresse par étapes. Les agents Purestrat se situent aux étapes 3 et 4.
Interroger une IA généraliste pour obtenir une première réponse, rapide et générique.
Structurer le travail de l’IA avec des méthodes de cabinet, pour des analyses fiables et réutilisables.
Faire travailler plusieurs agents spécialisés ensemble sur une mission complète.
Intégrer l’IA au pilotage, avec des données fiables, une gouvernance et une décision humaine.
La maturité ne progresse pas d’un bloc : chaque processus de l’entreprise peut se trouver à une étape différente.
Quatre niveaux s’emboîtent. Chacun a un rôle précis, et les confondre est la première source d’erreur dans une demande.
Le savoir-faire du conseil, écrit noir sur blanc : les étapes, les ratios, les retraitements, les pièges à éviter. Plus de 40 méthodes couvrent la finance, la stratégie et la gouvernance.
Une méthode rendue exécutable par l’IA, avec son modèle Excel en formules et ses contrôles automatiques. Plus de 60 skills.
Un spécialiste d’une fonction, comme la trésorerie ou la valorisation. Il enchaîne ses skills, recoupe leurs résultats et rend une décision d’une page. 11 agents.
La porte d’entrée unique. Il lit la demande et le dossier, choisit les agents, les fait travailler dans l’ordre et prouve chaque étape.
| Question | Une IA généraliste | Les agents Purestrat |
|---|---|---|
| Point de départ | Les fichiers reçus | La décision à prendre |
| Ce qui manque | Ignoré, ou estimé de tête | Construit par une autre méthode, ou demandé |
| Les calculs | Faits dans la réponse | Faits dans un modèle Excel vérifiable |
| L’ordre | Celui des fichiers | Celui du raisonnement financier |
| La preuve | La parole de l’IA | Un journal qui exige les fichiers produits |
| La fin | Un résumé | Une décision recoupée, la plus prudente en tête |
Un agent n’est pas un programme figé : à chaque étape, l’IA observe le résultat et ajuste la suite. Mais chaque bifurcation est écrite à l’avance dans une règle financière.
Qui décide, quoi, pour quand, et dans quel rôle : l’entreprise du demandeur ou le dossier d’un tiers. Un business plan reçu part en analyse critique ; un business plan maison, en construction.
Chaque pièce est identifiée et classée : liasse fiscale, balance, relevé bancaire, business plan, offre… Les pièces ambiguës sont ouvertes et vérifiées avant d’être utilisées.
Des règles fixent l’ordre : l’urgence légale d’abord, la trésorerie ensuite, les fondations financières avant toute décision, l’investissement avant le financement, la valeur avant le prix.
Pour chaque méthode, les données obligatoires sont comparées aux pièces. Chaque manque trouve une réponse :
Agents, méthodes, pièces utilisées et livrables attendus : vous pouvez retirer, ajouter ou réordonner une étape avant le lancement.
Chaque méthode remplit son modèle Excel, passe ses contrôles et dépose ses fichiers. Un contrôle qui échoue impose une correction à la source avant de continuer.
Une même dette nette, une même valeur, une même trésorerie d’une analyse à l’autre. Un signal grave arrête le parcours.
Arrêt : cessation des paiements, trésorerie négative à court terme, verdict NO-GO, prix hors limiteUne note de mission, la décision la plus prudente en tête, et une présentation qui regroupe le travail de chaque agent. Elle ne sort que si toutes les étapes sont prouvées.
Une IA produit facilement un chiffre plausible. Chaque garde-fou ferme une façon précise de se tromper.
Un cas fictif, qui suit les règles réelles du système.
« Mon client dirige une PME industrielle et a reçu une lettre d’intention à 9 M€. Voici ses quatre liasses, ses relevés bancaires du trimestre et la LOI. Doit-il accepter ? »
Trois pièces suffisent à déclencher six méthodes et quatre questions. L’orchestrateur reformule la décision (9 M€ dépassent-ils le prix plancher du vendeur ?), mobilise l’agent RAF pour la trésorerie au closing, l’agent DAF pour le diagnostic et le business plan, puis l’agent Transmettre pour l’évaluation et l’analyse de l’offre.
Ce que l’IA n’a pas fait : donner une valeur dès le premier message, appliquer un multiple sectoriel de mémoire, combler les hypothèses de la direction par des moyennes. Chacun de ces raccourcis aurait produit un chiffre plausible et indéfendable devant un acquéreur.
Une bonne demande nomme la décision et le rôle ; le reste, l’agent le déduit ou le demande.
Dois-je accepter cette offre ? La trésorerie tient-elle jusqu’en mars ? Ce business plan est-il finançable ?
Mon entreprise, le dossier d’un client, un investissement que j’étudie.
Comité jeudi, rendez-vous avec le banquier, conseil d’administration.
Une note interne franche, ou une version à transmettre au client ou au porteur.
| Demande floue | Demande efficace |
|---|---|
| « Analyse ce dossier » | « Je conseille le vendeur : doit-il accepter cette offre à 9 M€ ? Comité vendredi, usage interne. » |
| « Regarde ce BP » | « Ce business plan vient d’un porteur que ma banque doit financer : GO ou NO-GO, avec les questions à lui poser. » |
| « Fais-moi la trésorerie » | « Point cash express : est-ce que ça passe jusqu’à fin décembre ? » |
Les agents travaillent sur les fichiers que vous leur confiez. Autant le dire clairement.
En 30 minutes, nous déroulons un agent sur un cas proche du vôtre, étape par étape.
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