Attention : sujet technique qui peut néanmoins sauver beaucoup de sociétés !!!
Suite à mon post d’hier sur le BFR je poursuis mon explication de l’impact de la variation du BFR sur la trésorerie en partant d’un résultat comptable, l’EBE.
Trop de dirigeants pilotent à l’EBE et découvrent la réalité du cash trop tard.
L’EBE n’est pas le problème. C’est un potentiel de trésorerie. Le problème, c’est de croire que sa transformation en cash est totale.
Entre l’EBE et le cash disponible, il y a cinq filtres qui prélèvent en silence : le BFR, le CAPEX, l’impôt, la dette — et parfois, la construction même de l’EBE.
Le Vernimmen l’a formalisé : EBE − ΔBFR = ETE. L’Excédent de Trésorerie d’Exploitation — le vrai équivalent cash de votre activité.
Beaucoup de dirigeants n’en ont jamais entendu parler.
Le bon indicateur de pilotage n’est pas l’EBE. C’est le taux de conversion EBE → Free Cash Flow, et surtout sa trajectoire dans le temps.
J’ai mis tout cela en dix slides. Libres d’accès, sans jargon inutile.